Et si on parlait diversité ?

Ou plutôt, absence criante de diversité en littérature jeunesse… C’est le propos de deux interviews publiées sur l’excellent et hautement recommandable site La Mare aux Mots, dont je reprends ici des extraits…

C’est une question que j’aborde régulièrement, en intervention scolaire, en interview ou lors des différents salons dans lesquels j’interviens. La route est longue, mais ces quelques infos devraient vous permettre d’y voir plus clair ou vous donner des pistes de réflexion.

Interview croisée avec Laura Nsafou

Le sujet scandaleux, c’est l’absence criante de diversité, tant du côté des auteurs et des autrices, que des récits commercialisés, des imageries véhiculées. Il n’y a qu’à voir les allées des salons du livre. Des blancs, des blancs, des blancs. Idem pour les ouvrages. Certes, quelques maisons d’édition commencent à s’interroger, osent des initiatives. Mais on reste en surface. Comme souvent, beaucoup se refusent à voir que des processus discriminants jouent à plein régime, pas toujours conscients, d’ailleurs, mais qu’importe. Et qu’on ne vienne pas me répliquer l’argument pathétiquement creux du « on ne peut plus rien dire, on ne peut plus rien écrire ». La littérature jeunesse mérite mieux que des formules caricaturales, révélatrices d’une certaine misère intellectuelle. Comment, en 2021, peut-on supporter que tout un pan d’auteurs et d’autrices, issu·es de la diversité, ou de récits mettant en avant d’autres visions de la société, des personnages « en marge » n’aient pas accès aux circuits grand public ni voix au chapitre.
Je rêve que les maisons d’édition françaises, dans leur ensemble, comprennent combien elles ont à gagner à opérer cette mue. Et ne soient plus aussi frileuses, ni ne fassent comme si cette question ne se posait pas.

Je rêve que les maisons d’édition françaises, dans leur ensemble, comprennent combien elles ont à gagner à opérer cette mue.

Mon coup de cœur et mon coup de gueule

Où sont ces voix qu’on n’entend pas (ou qu’on refuse d’écouter) alors même qu’elles disent un mal-être, des récits, des vécus et réalités, qui rappellent combien ce qu’on considère comme une « norme » ou une « objectivité » est le fruit d’un système aux mains d’une seule et même caste, arc-boutée sur ses privilèges et pouvoirs, et prompte à les défendre becs et ongles.

Je suis sidéré de voir à quel point la littérature jeunesse française continue de souffrir d’une absence criante de diversité — tant dans les représentations données à voir dans les ouvrages — que des voix éditées.

Où sont les auteurs et autrices racisé·es ? Quid des récits #ownvoices ? Comment est-il possible que les couvertures de certaines traductions soient « blanchies » ? Pour mesurer l’étendue du problème, je vous invite à écouter cet épisode de Kiffe ta race. Il suffit toutefois de déambuler dans les allées du salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, ou de n’importe quel salon du livre jeunesse, pour constater combien les tables de dédicaces sont désespérément blanches. (Jetez donc un œil sur le trombinoscope des 200 auteur·rices invité·es au SLPJ 2020… .)
Attention, il ne s’agit pas ici de reporter la faute sur tel ou telle, mais bien d’alerter sur le besoin d’une prise de conscience collective.


Une prise de conscience collective s’impose.

À l’étranger, des maisons d’édition prennent le problème à bras le corps, des agences littéraires dédient des fonds à l’émergence d’autres voix.

Et nous ? Quels récits publions-nous ? Par qui les ouvrages sont-ils écrits, illustrés ? Quels livres mettons-nous en avant ? Qui invitons-nous en salon, en librairie, en bibliothèque, en résidence ? À qui attribuons-nous des bourses, des aides ? Il est plus qu’urgent de répondre à ces questions. Et d’agir en conséquence.

Partout, le train d’une plus grande diversité est en marche. Ambition et volontarisme sont plus que jamais nécessaires pour ne pas rater ce coche et continuer de faire en sorte que la littérature jeunesse soit cette porte ouverte sur le monde de demain, et celles et ceux qui l’habiteront. Une société plus juste, riche de toutes ses singularités.

En route pour Amiens

LireCestDuDelice-Amiens2021

Lire, c’est du délice !

C’est avec beaucoup de bonheur que je retourne cette semaine au festival Lire, c’est du délice, à Amiens. Pour y reparler de Magda (Auzou), qui se passe en partie en Picardie, mais aussi évoquer mes derniers romans, notamment Le Cri du Homard et Tracer.

Cerise sur le gâteau, j’ai  le plaisir d’être le président du jury du concours d’écriture « Protégeons l’humanité ! Imagine la planète en 2050… »

Alors c’est parti pour une semaine de folie !

Les lundi 8, mardi 9 et vendredi 10 novembre.
Rencontres scolaires

Le samedi 13 novembre.
10h-18h. Salon, rencontres et dédicaces.
16h. Remise des prix du concours.

Pôle universitaire de la Citadelle
10 rue des Français libres. Amiens

Retour en images sur l’édition 2019…

Écrire ensemble le Caen de demain

Du 6 au 10 octobre, c’est la Biennale d’architecture et d’urbanisme de Caen-Normandie.
À cette occasion, j’ai le plaisir de devenir l’écrivain public de l’événement. Soit 5 jours à parcourir la ville en vélo-cargo 🚴‍♂️, à la rencontre des habitant·es, toutes générations confondues, pour écrire ensemble ce que pourrait être leur ville demain.

Aller au-devant des gens pour collecter leurs idées, leurs envies. Une ville n’est pas que le reflet des élus et des urbanistes, mais aussi ce qu’en font les populations. Pour cela, il faut se poser les bonnes questions au bon moment, et s’accorder le droit d’imaginer.

Une formidable idée expliquée en détail dans cet article de Ouest France, jalonnée de temps forts tout au long de la semaine.

Et le programme détaillé de la Biennale est à retrouver ici (et en bas de cet article).

Mon programme détaillé :

Mercredi 6 octobre
Matin. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo.
Après-midi. Le Parlement des enfants. (Le Pavillon)
Comment les enfants imaginent-ils la ville. Atelier participatif. Sur inscription.

Jeudi 7 octobre
09h15. En direct sur France Bleu Normandie, dans Côté Culture.
Toute la journée. Rencontres avec les collégiens et collégiennes. (Bibliothèque Alexis de Tocqueville)

Vendredi 8 octobre
Matin. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo au marché Saint-Sauveur.
Après-midi. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo, autour de l’université Caen-Normandie, et à la sortie des écoles Clos Herbert et Pigacière.

Samedi 9 octobre
Matin. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo à La Prairie.
Après-midi. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo dans les environs du Pavillon.

Dimanche 10 octobre
Matin. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo sur le marché.
Après-midi. À la rencontre des habitant·es en vélo-cargo dans les environs du Pavillon.
18h30. Les transitions font leur sketch. Restitution du récit collectif de nos imaginaires par la compagnie Bazarnaom. Sur inscription.

Partir en livre en bord de mer…

Quelle semaine réjouissante s’annonce ! Avec les bibliothèques de Coutances Mer et Bocage, on part en livre toute la semaine, dans le cadre de l’événement national organisé par le CNL, Partir en Livre.

La thématique de cette année ? « Mer et Merveilles ». Soit une belle occasion de découvrir ou redécouvrir plusieurs de mes romans qui se déroulent dans le Cotentin. Mais aussi de travailler main dans la main avec un illustrateur de talent, lui aussi amoureux des bords de Manche, Nans Grall.

Le Cri du Homard, à Barneville-Carteret (Glénat)
Magda, à Regnéville et Grimoouville (Auzou)
Qui veut la peau de Barack & Angela, à Portbail (Rouergue)

Au programme

Mardi 20 juillet
10h-12. Flânerie et glanerie littéraires sur l’estran. Gouville-sur-Mer (cabines/plage)
14h-16h. Atelier de création avec Nans Grall. Gouville-sur-Mer (médiathèque)

Mercredi 21 juillet
14h-16h. Atelier de création « Jeux d’écriture ». Gouville-sur-Mer. (médiathèque)
16h-19h. Rencontre croisée & dédicaces avec Nans Grall. Gouville-sur-Mer. (médiathèque)

Jeudi 22 juillet
14h-16h. Atelier de création. Agon-Coutainville (médiathèque)

Samedi 24 juillet
09h-12h. Rencontre & dédicaces avec Nans Grall. Agon-Coutainville (marché/médiathèque)

Balade littéraire sur l’estran de Gouville. ©Médiathèque de Gouville
Atelier d’écriture et Rencontre croisée avec l’illustrateur Nans Grall. ©Médiathèque de Gouville

Parrain de la bibliothèque de l’ONG Janghi

C’est avec beaucoup de joie que j’ai accepté de parrainer la bibliothèque de l’ONG Janghi, qui œuvre en faveur des enfants déscolarisés au Sénégal.

Au programme, dans un premier temps, un atelier d’écriture avec les enfants à Dakar, des appels à dons en numéraire et une réflexion globale pour alimenter le fonds de la bibliothèque et mieux faire connaître l’action de l’organisation.

Quoi de plus logique pour un auteur que de parrainer une bibliothèque ! Ce parrainage me permet de mieux faire connaître l’action de l’ONG, qui œuvre de manière très concrète, personnalisée et en prise directe avec le terrain pour venir en aide aux enfants déscolarisés et en situation difficile. Je me réjouis de démarrer bientôt cet atelier d’écriture avec les enfants.

Plus d’infos/détails ci-dessous :

La pêche est bonne pour Le Cri du Homard

En dépit du confinement, Le Cri du Homard, sorti en octobre chez Glénat, s’assure déjà une belle pêche d’éloges. Presse, libraires et blogs, petit tour d’horizon…

Rapide revue de presse, d’abord

Une idée de cadeau écolo pour les ados

Une histoire intense, inspirée et inspirant

Ce récit fluide ne tombe pas dans le dogme & permet de comprendre comment de tels projets voient le jour, et le poids (trop faible ?) donné à l’écologie.

Quand la collapsologie et l’éco-anxiété font naître une positive attitude

À lire !

Coup de cœur assuré pour cette collection, avec mention spéciale pour Le cri du homard. De quoi révolter une jeunesse prête à tout pour sauver la planète.

Les deux auteurs ont beaucoup de talent et nous proposent deux romans aussi différents que riches.

Les ados se reconnaîtront dans le langage sans détour que l’auteur emploie dans ce roman, et derrière lequel on sent poindre sa tendresse pour la jeunesse et ses préoccupations.

Des titres inspirants et positifs

Les nouveaux récits d’On est Prêt inspirent, et donnent envie d’agir à une échelle et dans un contexte qui nous sont familiers.

Une histoire d’amour sur fond de questions environnementales

Une démarche engagée et engageante !

Petit tour du côté des libraires

Un roman qui permet de s’évader dans le Cotentin tout en éveillant les consciences, parfait pour vos ados.

Aucun prosélytisme, ni jugement : seulement des adolescents qui ouvrent les yeux sur le monde qui les entoure et cela amène le lecteur à réfléchir à ses propres comportements. Défi relevé !

Un roman pour les ados qui ne rate pas sa cible !

Et les blogs sont loin d’être en reste

Par son style direct, franc, il injecte à merveille le côté revêche et plein de vie des adolescents pour porter cette cause écologique.
Un roman court, universel et à partager de toute urgence pour s’éveiller ensemble et nourrir le débat !

Agathocroustie
On retrouve la plume ultra fluide et moderne de l’auteur. Mais aussi son humour subtil et son sens des péripéties. (…) pas de temps mort dans ce roman engagé, original et dynamisant. (…)
Par ailleurs, j’ai adoré les descriptions des paysages et la dimension immersive du roman. C’est un véritable bout de Cotentin que l’auteur nous offre ici. Difficile de ne pas s’imaginer au bord de l’eau, à renifler les effluves iodées…
Un livre qui se partage donc habilement entre un récit très concret sur les conséquences de la bétonisation, et de l’élevage intensif. Et des passages plus émotionnels, presque lyriques, qui rendent hommage à une nature splendide.

L’ado accro aux livres
Un roman original qui fait prendre conscience des dégâts environnementaux d’un élevage extensif ! L’auteur a su trouver une intrigue peu commune – on ne voit pas souvent une histoire qui parle d’élevage extensif de homard 😂 – tout en sensibilisant le lecteur à l’écologie ! 🌱 Un grand bravo ! Je me suis énormément attaché aux personnages et j’ai trouvé ce texte extrêmement intéressant et happant 😍 Mille bravos encore et j’adorerais lire l’autre roman de la collection !

À travers son style direct, franc, l’auteur réussi à parler aux adolescents. Il injecte à merveille à Aurore (et à ses amis) un côté rebelle et ambitieux et en même temps une conscience sensible. (…) Digne d’une romance à la Shakespeare ! C’est un réel combat pour elle de trouver sa place. Ce roman agrémenté d’une partie « pour aller plus loin » permettra aux lecteurs curieux et motivés de se renseigner davantage sur la protection de l’océan ou encore la lutte contre l’artificialisation des littoraux. Aurore nous montre qu’il est possible d’ouvrir les yeux sur ce qui se joue mais surtout qu’il faut influer sur les sphères décisionnelles. Il est bien de se responsabiliser au niveau de notre consommation mais le véritable enjeu dépasse la dimension individuelle. Un roman qui va apporter de quoi nourrir le débat écologique !

Maguiarc
Deux histoires qui m’ont fait sourire et donné espoir. Tout n’est peut-être pas perdu. Des sujets graves bien traités, de façon légère et divertissante, pour éveiller les consciences et nous encourager à agir.

Une écriture relâchée et moderne.

Des romans aussi intéressants qu’engagés, forts sympathiques. Avec une histoire intéressante et bien construite !

À suivre…

Le Cri du Homard

Attention événement ! Glénat réalise un beau doublé en conciliant son grand démarrage en littérature Young Adult avec le lancement d’une collection unique, centrée sur les questions environnementales, en partenariat avec le collectif On Est Prêt.

Le Cri du Homard

À la suite d’un défi fixé par ses amies pour pimenter son été, Aurore se fait embaucher à la conserverie de homards du village ennemi, dont l’important projet d’extension n’a que faire du littoral. Elle se lance avec ambition dans cette nouvelle mission, mais le projet divise la région plus que jamais…

Je retrouve avec plaisir le Cotentin pour y inscrire mon intrigue, et m’y interroger en compagnie de mes personnages, sur la délicate conciliation équilibre économique et responsabilité environnementale.

« Ce qui m’emballe dans ce projet, ce sont tous les exemples à mettre en avant, ces idées à imaginer, ces solutions à inventer pour demain… Dès que l’éditrice à l’initiative du projet, m’a parlé de la collection, j’ai dit banco, ravi de cette passerelle créée entre les possibilités de la fiction et les réponses très concrètes du collectif #onestpret. » 💪

Ce qu’en a dit France Inter dans sa matinale du 6 décembre 2020 :

Pour l’occasion, Glénat, la librairie Le Divan perché et le collectif On est prêt s’associent pour un événement de lancement, le mercredi 14 octobre, à 19h.
Oh la belle excuse pour venir également découvrir l’autre roman de la collection, L’été du changement, signé de la talentueuse Sophie Adriansen. Alors hop hop hop !

Et retour sur cette chouette soirée en images…

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi…

(sans plus avoir besoin de le demander…)

Perluète, le magazine de Normandie Livre et Lecture, me fait l’honneur d’un portrait écrit et vidéo dans son numéro d’automne 2020.

L’occasion de parler de mes engagements en faveur des auteurs et autrices jeunesse, de plus d’égalité et de diversité, mais aussi de mon attachement au Cotentin, mon territoire d’adoption, et de mon désir d’inscrire mes récits dans une réalité géographique.

La littérature jeunesse était pour moi un hasard…
Elle est devenue une évidence.

De quoi revenir sur les inspirations et la genèse de mes différents romans parus notamment au Rouergue, chez Slalom, Auzou et aussi sur le petit dernier à paraître chez Glénat le 14 octobre 2020, Le cri du homard !

Alors bonne lecture et bon film !

Et merci beaucoup aux équipes de Perluète !

Tracer. Premiers échos…

Sorti en février au Rouergue, Tracer n’a pas échappé aux affres du confinement, mais s’en sort quand même pas mal côté critiques et recensions. Petit tour d’horizon non exhaustif.

Un hymne à la vie. 


Actualitté

Un road-movie émouvant.


Rire et optimisme l’emportent sur tout.


Le journal de l’Orne

Une épopée salvatrice


Bob & Jean-Michel

Un roman lumineux !


Récréalivres

Une écriture nerveuse.


Les Guetteurs de Vent

Coup de cœur ♥


Une randonnée pleine d’émotions.

Le triomphe de la vie…   



Une texte lumineux
et plein d’espoir

 

 

 

 


Une road-movie émouvant.



Un roman qu’on a adoré !


Librairie À l’entour. Nasbinals.

Faites lire Tracer à vos ados. Puis lisez-le et parlez-en !


Mais aussi…


Et un petit tour du côté des blogs et d’Instagram…

Quintessence Livres : « Un régal »
L’ado accro aux livres : « Un roman très touchant »
VirginieCHD : « Un beau roman »
Dream Bookeuse : « L’aventure sera grande et humaine, avec des phrases écorchées et des dialogues lumineux pour compagnie.« 
Hélène Goelen : « Roman sur le deuil, sur le statut d’orphelin, sur l’identité, sur le mouvement. Celui qu’on fait pour s’enfoncer ou s’en sortir. Celui pour essayer de continuer.« 
Mx Cordelia : « Très bien écrit (…) et plutôt cool. »
Club Enfantipages : « Un roman étonnant qui capte avec une force vivifiante l’âme meurtrie d’une presque adulte »
Chez Clarabel : « Un sacré périple ! Tout d’abord drôle et enlevé, ce roman nous fait voir la vie avec insouciance et chasse les nuages noirs 🌥🌈☀️ avec un optimisme ravageur. »


#ToBeContinued…

 

 

L’Inversion des Pôles

Qu’est-ce qu’on fait quand une saga fonctionne ? On écrit la suite !

C’est le cas désormais avec la parution chez Slalom Éditions de L’Inversion des Pôles, Tome 2 – Quitter l’îlot, paru ce printemps, et qui fait suite au Tome 1 de la saga – L’Inversion des Pôles, Il n’en restera qu’un, paru en 2019. Particularité, la série s’inspire très librement du jeu vidéo qui cartonne chez les ados et les enfants, FORTNITE.

Le pitch
2021. De fréquents signes avant-coureurs  annoncent une inversion prochaine des pôles magnétiques. Un phénomène qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices. Et déclencher le chaos. Un consortium de pays riches décide d’étudier ce que deviendrait la population si elle était livrée à elle-même, privée de repères dans un état sauvage postapocalyptique.
100 personnes sont ainsi régulièrement lâchées sur une île coupée du monde, et affectée par une simulation de tempête magnétique.
L’absence d’enjeu fausse toutefois les résultats. Et le consortium décide de passer à la vitesse supérieure, en faisant croire aux participants qu’on ne joue plus. Et qu’ils se battent cette fois pour leur survie…
Seule échappatoire, dans cette jungle sans pitié : ne faire confiance à personne. Et tout faire pour rester le dernier.

Illustrations de couverture
© Thomas Frick